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La sanglante prise d'otages d'In Amenas en Algérie vient nous rappeler les années de terreur que ce pays a connu entre 1992 et le début des années 2000.

  Il y a vingt ans déjà en Algérie des élections régulières donnaient la victoire au FIS, parti islamiste; le gouvernement annulait ces résultats et un groupe de généraux prenait le pouvoir en main. On pouvait alors lire dans une dépèche de l'AFP:

"Vendredi 6 mars 1992

Après la dissolution du FIS Les militants islamistes algériens se disent philosophes

La décision de dissoudre le Front islamique du Salut, prise mercredi à deux jours de la prière hebdomadaire du vendredi et du début du mois de jeûne de Ramadan, ne semble pas avoir surpris les militants et sympathisants du FIS dans les quartiers populaires de Belcourt, de Bab el Oued, de Kouba et de Bach Djarrach, principaux théâtres de l'opposition islamiste des dernières semaines."

Dépêche AFP.

 

On connait malheureusement la suite et l'enchainement de terreur et de massacres qui devait suivre. La courte vidéo qui suit nous en montre quelques images.

 

 

 

  Les commentaires de la Presse après la prise d'otages d'In Amenas nous ont rappelé que cette décennie meurtrière avait coûté la vie à prés de 200 000 algériens. Aujourd'hui encore l'histoire n'a pas éclairci toutes les ombres de cette tragique époque.

Il est probable que la dissolution du FIS, parti majoritaire a du entraîner une vague d'agitation et de révoltes que le pouvoir militaire a du noyer sous une répression sauvage et aveugle; il est non moins probable que ce processus action-répression ait engendré la formation des GIA (groupe armée islamiste). Les opinions divergent sur les responsabilités respectives de ces divers acteurs, Armée, Services Secrets, GIA, Guerre Civile dans la décennie noire qui a suivi.

L'article de Wikipedia

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_civile_alg%C3%A9rienne rend bien compte de ces différentes versions.Il fait le point sur les différents groupes armés, essentiellement GIA, plus radicalement violent et AIS, armée islamique du salut proche du FIS qui se livrèrent également à une guerre interne. Une scission du GIA donna naissance en 1998 au GSPC, groupe salafiste pour la prédication et le combat, en périphérie de la Kabylie ; le GSPC s'affilie à Al Qaida en 2006 et devient AQMI (al qaida au Maghreb islamique). Jusqu'à la prise d'otages d'In Amenas, seule la Kabylie, territoire aux fortes tensions irrédentistes, donnaient encore lieu à des activités terroristes après 2002 et les lois d'amnistie.

 

Le site Algeria-watchadopte un point de vue plus radical sur ces années noires et accuse les services secrets de l'armée, la DRS, et les généraux  d'avoir instrumentalisé ce terrorisme pour justifier ensuite la répression contre le FIS. Ce point de vue sous-estime par trop l'autonomie de ces groupes et ne prend pas en compte la situation géopolitique mondiale.

 

  • L'écroulement du Bloc de l'Est entre 1989 et 1991 a fait place à l'hyperpuissance américaine qui vient de déclencher la première guerre du Golfe sur fond de manipulation des prix du pétrole avec l'aide des monarchies du Golfe.
  • Le régime communiste Afghan est chassé par les moudjahidins soutenus par les américains et l'Arabie saoudite.
  •  La guerre civile du Liban vient de prendre fin mais elle a exacerbé encore les tensions religieuses entre chrétiens, musulmans sunnites, chiites et israéliens.
  • Brzezinski soutient la candidature de Georges Bush en 1988 et fait partie du Conseil du renseignement extérieur pour le Président ; sa vision géopolitique du monde arabe est plus subtile que celle du Choc des civilisations mais aussi bien plus cynique et pragmatique que celle  des néoconservateurs. Il en expose queques éléments à propos de l'Afghanistan dans l'interview du Nouvel Observateur cité dans l'article précédent sur le Mali.
  • La situation algérienne ne peut être isolée ni de son contexte historique local, ni du contexte géopolitique global. Jusque vers le milieu des années 1980, l'Algérie est régentée par le FLN sous un régime de parti unique "étatiste-socialiste" profitant de la rente pétrolière en pleine croissance. On retrouve un peu les mêmes tableaux dans l'Irak de Sadam Hussein, la Libye de Khadafi et la Syrie des Assad (pétrole en moins, mais Liban et Israël en plus) avec des partis proches du parti Baath panarabe. On se trouve alors dans une période de tension géopolitique internationale sous le mandat de Reagan fermement décidé à gagner la Guerre Froide.
  • Le contre choc pétrolier de 1986.

Comme on le précisera dans un prochain article sur ce sujet, dès 1981, Reagan organise une commission chargée d'étudier par quels moyens on peut affaiblir l'URSS. L'économiste Roger Robinson,spécialiste de l'économie soviètique et proche du banquier David Rockfeller pointe le talon d'achille de l'Empire Soviétique : les 30 milliards de dollars de devises étrangères nécessaires pour faire tourner cette immense machine, somme dérisoire pour l'économie américaine et fournie aux soviétiques par la rente pétrolière alors que le cours du brut est au plus haut à 64$ constants le barril, il démontre qu'il suffit de priver l'URSS de 17 Milliards $ de devises pour bloquer le fonctionnement de l'Empire et le plonger dans une grave crise financière.
Les américains vont alors s'ingénier à faire baisser le cours du pétrole en faisant pression auprés de l'Arabie Saoudite pour qu'elle augmente ses quotas ; dans le même temps ils  relancent la course aux armements avec la crise des missiles et l'initiative de défense stratégique, organisent le blocus des produits stratégiques contre l'URSS et tentent de bloquer le projet de gazoduc transibérien. Ils soutiennent et arment les moudjahidins ce qui permet au piège Afghan de se refermer sur l'Armée Rouge.
Mais le coup fatal sera porté par William Casey, directeur de la CIA en 1984-85 ; à la demande de Reagan il va négocier directement en Arabie Saoudite une augmentation de ses quotas de 5%, suivie ensuite par le Koweit ce qui provoque dans le contexte une désorganisation du marché : entre décembre 85 et juillet 86 le barril perd presque 30$ avec un cours plancher d'un peu plus de 10$ qu'il conservera plus de 10 ans. L'URSS perd les 2/3 de ses devises et l'Empire n'y survivra pas.
 
Ce contre choc pétrolier de 1986 fut vraiment le plus gros coup géopolitique du siècle et il reste pourtant largement méconnu.
 

  Le documentaire "La face cachée du pétrole" d'Eric Laurent sur Arte expose ces éléments aux minutes 25 et 30 où les protagonistes de l'époque dévoilent cette géopolitique du pétrole.

 

 

Ce choc pétrolier entraînera également de graves crises financières en Irak et Iran quasiment ruinés par leur guerre en cours et sera le prochain détonateur de la guerre du Golfe ; il touchera durement la Libye de Khadafi (bombardée en 1986 par les USA) et plongera l'Algérie dans une situation tragique d'endettement et une politique drastique d'ajustement par le FMI . Les mesures de libéralisation économique et l'austérité imposées conduisent alors aux émeutes d'octobre 88 puis à la fin du parti unique en 1989. C'est donc un coup magistral pour la géopolitique de Reagan!

 

Alors  commence à se mettre en place la doctrine américaine de Remodelage du Grand Moyen Orient (du Pakistan à la Mauritanie) visant  à installer des régimes coopératifs et à déstabiliser les états forts suceptibles de relancer une politique de non alignement de type nassérienne. Les stratèges américains inspirés par les analyses de Brzezinski pensent que les partis islamistes sont incontournables ;  le 13 mai 1991, le sous-secrétaire d'État Jack Coveny a déclaré devant le Congrès qu'il «était nécessaire d'intégrer les partis islamistes dans les nouvelles sociétés démocratiques en Afrique».

Un rapport déclassifié de la CIA à la Maison Blanche daté du 17 janvier 1994  révèle des accords secrets entre le FIS et un haut responsable de la CIA,  Peter Brown. En échange d'une aide et d'un soutien des USA et de l'Arabie Saoudite, le FIS s'engageait lors de son arrivée au pouvoir à privilégier les intérêts de ses soutiens, respecter les contrats pétroliers et gaziers en cours et éviter les réglements de compte sanguinaires.

Les USA ont officiellement hébergé des activistes du FIS voire de l'AIS ou du GIA tels Anouar Haddam. Rached Ghannouchi, chef du parti islamiste tunisien Ennahdha: déclarait dans l'Express du 29 avril 1993 : « Les Américains sont plus conciliants que les Européens... Je pense qu'une forme de coexistence est envisageable entre un monde musulman conduit par les islamistes et l'Occident.». On peut retrouver ces informations dans une multitude d'ouvrages dont "L'Islamisme et les États-Unis: une alliance contre l'Europe " par Alexandre Del Valle.

 

La décennie de terreur en Algérie et ses 200 000 morts nous apparaissent alors bien plus complexes que le scénario "gouvernement contre terroristes islamistes". La crise sociale de 1986-88 a fait le lit du FIS financé par l'Arabie Saoudite et développé de profondes fractures sociales dans la société algérienne. La dissolution du FIS a entraîné alors un cycle  violent de provocation-répression nourri  par ce terreau de frustrations sociales et politiques , parfois instrumentalisé par la DRS et discrètement financé et soutenu par l'Arabie Saoudite et les Américains soucieux de ne pas voir un état trop fort et riche s'installer au centre du Maghreb. Ce cycle a failli déboucher sur une guerre civile totale, particulièrement en Kabylie qui a connu un début d'insurrection en fin de période en 2001. La guerre civile a pris fin lorsque le gouvernement et les dirigeants emprisonnés du FIS commencèrent à négocier puis discuter d'une loi d'amnistie en 1999  provoquant l'isolement puis l'affaiblissement du GIA.

 

Dans le contexte des Révolutions Arabes, puis des crises Libyenne et Syrienne plusieurs questions se posent à propos de l'Algérie.

Alors que les Révolutions Arabes ont installé partout des gouvernements islamistes et voient en Tunisie voisine le triomphe du parti Ennahdha de Ghannouchi, que sont devenus les islamistes algériens?

Certains intellectuels algériens redoutent que ces dix années de Guerre Civile n'aient servi à rien face à ce retour de l'Islamisme conservateur avec onction de l'Occident.

Quelle voie (voix?) reste-t-il à l'Algérie pour ne pas suivre cette même pente vers une charia maghrébine un peu édulcorée par les impératifs touristiques et les vestiges coloniaux?

 

  Un article du quotidien algérien "Liberté Algérie"

 

rend compte des inquiétudes et de la défiance de ce journal par rapport aux Révolutions Arabes. Ce journal, connu pour la publication régulière des caricatures d'Ali Dilem, rapporte ici les éléments d'un débat organisé par le journal El Moudjahid autour du livre d' Eric Denécé : "La face cachée des Révolutions Arabes" (éditions Ellipses).

L'auteur est un spécialiste du renseignement, fondateur du CF2R, centre français de recherche sur le renseignement ; les participants au débat "démontrent le rôle joué  par les monarchies du Golfe notamment l’Arabie saoudite et le Qatar dans le financement de ces révolutions concoctées dans les laboratoires d’organisations américaines.". Ils ne pensent pas que l'Algérie puisse être à nouveau touchée par cette révolution islamiste, néanmoins l'organisation de ce débat traduit bien une inquiétude certaine qui s'exprime même de façon claire lorsqu'il s'agit du terrorisme au Nord Mali.

 

Les participants au débat et plus généralement les Algériens portent sur les événements de Syrie un regard forcément lié aux dix années de terreur qu'ils ont vécues et ils ont du mal à comprendre et accepter le soutien de l'Arabie saoudite, du Quatar et des occidentaux aux mêmes extrémistes islamistes que l'on a pu retrouver dans le GIA et dans les groupes du type Jabbhat Al Nosra ou Ahrar al Sham en Syrie.

 

Autres temps, autres lieux?

En son temps la crise algérienne vue d'Europe a été majoritairement  relatée dans les médias comme le combat légitime d'un gouvernement en place contre un terrorisme islamique cruel et sauvage. Quelques voix discordantes se sont fait entendre au début pour dénoncer l'annulation d'une élection régulière et la mise en place d'un pouvoir militaire mais les médias dominants ont pratiquement ignoré la répression contre les islamistes et ont accueilli avec soulagement la reprise en main du pays par un gouvernement militaire musclé.

 

Quelle différence avec la perception actuelle du déroulement des crises Libyenne et Syrienne.On retrouve pourtant en Syrie une situation assez semblable à celle de l'Algérie de 1992, un pouvoir fort issu de l'armée avec un parti unique laïc de type "étatiste-socialiste", une classe dirigeante corrompue et une crise sociale travaillée par des mouvements islamistes.

Les émeutes démarrent en Syrie dans la mouvance des "révolutions arabes" alors qu'en Algérie elles résultaient pourtant de l'annulation d'élections démocratiques et d'un coup d'état militaire. Force est de reconnaitre qu'au début des deux crises, la répression a été beaucoup plus violente et générale en Algérie qu'en Syrie et que le black out médiatique y a été bien plus obscur. De façon toujours aussi paradoxale le Président Bachar el Assad jouissait plutôt d'une assez bonne image avant ces crises et en tout cas bien meilleure que celle des dirigeants Algériens ; d'ailleurs n'avait-il pas été invité à assister au défilé du 14 juillet à Paris?

 

Contrairement à l'Algérie il y a eu de plus en Syrie des ébauches de négociation et d'ouverture politique mais cela n'a pas suffi à ralentir la montée des troubles et une condamnation quasi unanime et unilatérale du régime Syrien alors même que l'on ne pouvait plus ignorer les agissements terroristes de certains groupes djihadistes extérieurs.

Comment expliquer alors que ces évènements en Algérie et en Syrie donnent lieu à des traitements inversés dans les médias et donc dans les opinions publiques?

La raison ne peut pas en être dans une atténuation du danger terroriste islamique puisque dans le même temps il est encore brandi en Afghanistan et au Mali ; la guerre contre le terrorisme n'était d'ailleurs pas encore lancée au début de la guerre civile algérienne et Oussama Ben Laden n'était pas encore l'icone du terrorisme mondial.

On doit donc  simplement constater que l'opinion s'inquiétait fort de l'émergence possible d'une république islamique de l'autre côté de la Méditerranée comme on a pu d'ailleurs le constater à propos de la Révolution Tunisienne. On peut remarquer paradoxalement qu'à l'inverse la monarchie Islamiste marocaine de droit divin a une très bonne presse mais elle le doit à son atlantisme militant. L'épisode Malien nous prouve également que cette région ne peut être laissée entre les mains d'extrémistes islamiques qui en auraient pris, dit-on, le contrôle.

 

L' exemple Tunisien apporte cependant un éclairage nouveau avec l'arrivée au pouvoir d'Ennahdha qui a su se faire discret pendant la première étape de la Révolution et a largement profité des méthodes modernes de communication : téléphones portables, internet, réseaux sociaux qu'ils avaient appris à utiliser avec l'aide d'agences américaines ou britanniques telles que l‘USAID, la National Endowment for Democracy (NED), la Freedom House ou l’Open Society Institute. Plusieurs dizaines d’ONG arabes de l’Atlantique au Golfe, dont quelques algériennes,  ont  bénéficié de leur aide à travers des sessions de formation ou des subventions directes. 

Les Révolutions Arabes relèvent toutes d'une communication habile et de scénarios sophistiqués s'appuyant néanmoins sur les bonnes vieilles recettes de la propagande de guerre : favoriser une identification de l'opinion avec le bon camp (jeune, moderniste, ouvert, non violent, représentant la "société civile"...) et diaboliser l'autre camp personalisé par un dictateur sanguinaire à la tête de hordes fanatiques et cruelles (Saddam Hussein, Milosevic, Khadafi, Assad... bientôt Poutine, Ahmadinejad) ,introduire la tension d'un massacre imminent pour passer à l'étape suivante.

Ainsi, en Tunisie et en Egypte, pays où les Armées étaient largement controlées et financées par les USA, les révoltes arabes ont pu dégager, avec la neutralité active de l'armée, les vieux dictateurs carbonisés et favoriser l'arrivée de régimes islamistes sans toucher aux bourgeoisies économiques en place.

Pour la Libye et la Syrie, régimes dénoncés par les USA mais dotés d'armées indépendantes, le scénario est plus complexe. Il est admirablement construit pour la Libye avec le siège de Benghazi, ville rebelle, menacée d'être rayée de la carte par le tyran sanguinaire, puis l'intervention aérienne de la cavalerie franco-anglaise sous mandat de l'ONU. Que dire du jeu subtil d'un Obama, officiellement réticent devant l'intervention armée, puis contraint et forcé d'en confier la direction à un général américain?

 

Les Russes bloquant tout scénario semblable pour la Syrie on pratique alors une politique de harcèlement croissant sur le terrain et de saturation médiatique par le biais de l'OSDH . Le scénario des manifestants non violents du Vendredi soir systématiquement visés par les snipers du pouvoir sature les journaux télévisés, viennent ensuite les vidéos de massacres abjects invariablement attribués aux mercenaires du régime.Qu'importe si la fausse blogueuse lesbienne était en fait un quadragénaire américain étudiant en Ecosse, ou si les images du massacre de Houla diffusées par la BBC montraient des images de la guerre civile en Irak ou si toutes les informations contraires au scénario sont systématiquement ignorées il faut maintenir le cap de la diabolisation absolue. C'est une nécessité pour que l'opinion accepte finalement la participation de plus en plus explicite du bloc Occident-Emirats dans la guerre contre le régime de Bashar el Assad et ferme les yeux sur les quelques agissements des combattants djihadistes qui franchissent le mur du black out médiatique.

Sur la durée les informations finissent toujours par remonter et le canal internet laisse passer les videos des violences djihadistes filmées par eux mêmes; les reportages de quelques journalistes indépendants ou de télévisions étrangères laissent passer une image plus constratée d'un pays dévasté en proie à une guerre civile infiltrée par de violents groupes islamistes tels qu'on les a connus en Algérie, Afghanistan, Irak et maintenant Libye puis Mali.

Paradoxalement le scénario Malien: la menace de l'invasion djihadiste sur Bamako nécessitant l'intervention française est une réussite-pour l'instant-concernant sa réalisation sur le terrain et son accueil favorable dans l'opinion, mais il est mal synchronisé avec la crise Syrienne.

En remettant en avant le danger djihadiste il jette un doute sur la pertinence de la guerre Libyenne et sur les risques de contagion djihadiste en Syrie. D'ailleurs dès Mercredi 30/01/2013, le chef de l'opposition syrienne crée la surprise en se déclarant prèt à négocier avec le régime.

Israël n'a pas manqué de réagir en bombardant un objectif en territoire Syrien mais c'est paradoxalement la Syrie qui est condamnée et menacée par les Américains car accusée de vouloir transférer des armes pour le Hezbollah Libanais; Israël n'aurait fait que se défendre par anticipation!

S'agit-il là d'une phase ultime pour provoquer un affrontement militaire faute de voir triompher la rebellion? C'est une éventualité, espérons que le gouvernement Syrien ne tombe pas dans ces provocations.

Tag(s) : #géo-politique